10 nouvelles solutions lauréates de l’Appel à candidatures 2026, et des opérations exemplaires déployées sur les territoires

Le 16 avril 2026, les partenaires et experts du comité de sélection d’AdaptaVille, piloté par l’Agence Parisienne du Climat, se sont réunis pour sélectionner les lauréats du quatrième appel à candidatures. Dix nouvelles solutions ont été retenues, la plateforme sera également enrichie de nouveaux retours d’expérience, venant renforcer le panel existant.

L’adaptation du territoire francilien n’attend pas ! 

Alors que l’été 2025 se classe au 5ᵉ rang des étés les plus chauds enregistrés à Paris, les effets du changement climatique sont déjà tangibles sur le territoire. Depuis la révolution industrielle, la hausse progressive des températures moyennes est particulièrement marquée en milieu urbain dense, où les phénomènes de surchauffe sont amplifiés par les îlots de chaleur urbains (ICU).
Dans la Métropole du Grand Paris, les villes doivent désormais faire face à des aléas climatiques plus fréquents et plus intenses: canicules répétées, épisodes de fortes pluies, risques d’inondation accrus ou encore sécheresses prolongées.

Face à ces évolutions, les acteurs publics et privés se mobilisent dans un contexte marqué par de fortes attentes citoyennes : 81% des Franciliens estimaient en 2025 que la lutte contre le changementclimatique était un enjeu prioritaire pour l’action publique.

C’est pourquoi, du 2 février au 20 mars 2026, AdaptaVille a lancé son quatrième appel à candidatures, visant à identifier et à valoriser de nouvelles solutions et opérations concrètes en matière d’adaptation au changement climatique sur le territoire francilien.


Un appel à candidatures pour identifier les nouvelles initiatives et le déploiement de solutions

L’objectif de cet appel à candidatures était double : repérer les innovations et compléter la base de prestataires et retours d’expériences sur les plus de 80 solutions déjà référencées, en mettant en lumière la diversité des approches pour s’adapter au changement climatique.
 
Allant de l’astuce pour sauver les amphibiens à la désimperméabilisation de plusieurs dizaines de kilomètres de voirie, en passant par la formation de volontaires pour la gestion de crise climatique, les projets présentés font le portrait d’une adaptation francilienne colorée, foisonnante et en mouvement.
 
Cette édition a particulièrement mis en avant les collectivités, une dizaine ayant candidaté, ainsi que des associations, des aménageurs, des entreprises et des bureaux d’études. Très riche, elle a fait émerger un ensemble de solutions complémentaires et souvent hybrides, abordant les enjeux de la chaleur en ville, la végétalisation ou encore la gestion des eaux pluviales.  

Cette année, le comité de sélection a proposé un fil conducteur thématique. Pour être éligibles, les candidatures devaient s’inscrire dans une approche frugale, dans un sens large du terme : des solutions développées dans une démarche low-tech, fondées sur la nature, accessibles, peu consommatrices de ressources naturelles (eau, énergie, matières premières), de temps ou de moyens financiers.


Les candidatures devaient aussi respecter plusieurs critères : avoir vocation à contribuer à l’adaptation des villes denses franciliennes,être réplicables, être déployées ou expérimentées sur le territoire francilien, avoir fait leurs preuves (retours terrain, données techniques).

Elles pouvaient couvrir différentes échelles, des espaces urbains aux bâtiments, en s’appuyant sur le facteur humain, la nature, le réemploi des ressources ou encore des dispositifs techniques sobres et frugaux.


Les dix lauréats

Une solution organisationnelle de gestion de crise fondée sur la mobilisation citoyenne

 
 
© Alfortville
La commune dAlfortville est lauréate pour la création d’une Réserve Communale de Sécurité Civile. Le dispositif repose sur la formation et la mobilisation de citoyennes et citoyens bénévoles afin d’épauler la collectivité en situation de crise, à travers des actions de prévention, de soutien logistique, d’assistance directe aux habitantes et habitants.

Créée en 2022, la réserve est régulièrement activée dans le cadre du plan canicule. Peu coûteuse et complémentaire à des dispositifs structurels, cette initiative est mobilisable pour différents aléas, notamment les inondations, un enjeu majeur en Île-de-France où près d’un million de personnes vivent en zone inondable.
 
Cette solution fera l’objet d’une fiche dédiée, qui permettra également de valoriser d’autres démarches similaires menées sur le territoire, à l’instar des Volontaires de Paris ou du Campus de la Résilience.
 

Des solutions pour renforcer les fonctionnalités écologiques des espaces verts


Deux collectivités sont lauréates pour des projets visant à renforcer les services écologiques des écosystèmes — stockage du carbone, cycle de l’eau, ombrage, évapotranspiration, biodiversité, rétention des eaux pluviales. Ces solutions « sans regret », améliorent à la fois le cadre de vie et la résilience des territoires face aux sécheresses, canicules et fortes pluies, quelles que soient les évolutions climatiques à venir.
 

Réaménagement du Bois de l’Aurore

Après les intempéries de 2018, le Bois de l’Aurore a été restauré par la mairie d’Antony en privilégiant l’équilibre écologique du site : essences locales, maintien d’habitats naturels, préservation d’abris pour les animaux et diversification des milieux pour favoriser la biodiversité.

Projet exemplaire, il combine biodiversité, gestion des eaux pluviales, adaptation à la chaleur et réflexion sur les usages, dans un site fortement contraint par sa pente.

Mare du Bois de l'Aurore © Ville d'Antony

Restauration de mares, noues et bassin de rétention

La commune de Combs-la-Ville a engagé une étude et une restauration de ses noues, mares et bassins de rétention afin de renforcer leurs fonctionnalités écologiques et paysagères. L’initiative, menée au Bois l’Évêque, constitue un atout pour la biodiversité et les continuités écologiques aquatiques. Elle s’appuie sur un suivi écologique montrant des résultats positifs, avec une augmentation des populations observées. De surcroit, cette opération s’inscrit dans une démarche de concertation et de chantiers participatifs et contribue également au confort des habitantes et habitants lors des épisodes de canicule.
 
© Combs-la-Ville

Cette expérience ouvrira la voie à une fiche dédiée aux mares et milieux humides, croisant plusieurs retours d’expérience. 

Une solution simple, économique et reproductible pour sauver les amphibiens piégés dans les avaloirs


L’Agence d’écologie urbaine de la Ville de Paris a proposé un dispositif très low-tech d’échelles à amphibiens. Concrètement, il s’agit de fixer un tuyau en plastique en spirale reliant le fond de la fosse à la grille de surface, permettant aux animaux de remonter et ainsi d’échapper aux avaloirs dans les espaces verts.

 © Agence d'écologie urbaine, Ville de Paris

Déjà expérimenté au Parc Floral, ce dispositif, simple et facilement réplicable, contribue à préserver le groupe de vertébrés le plus menacé de la planète, tout en favorisant la régulation naturelle des populations de moustiques.

Des solutions de renaturation et désimperméabilisation des espaces urbains


Pour faire face à une carence en nature, les projets mêlant gestion des eaux pluviales et végétalisation se multiplient dans les villes denses de la Métropole du Grand Paris. Ainsi, le comité a valorisé deux projets qui font la part belle aux sols perméables, aux continuités écologiques et aux espaces de fraîcheur. 

Renaturation Cœur de Ville

À Ivry-sur-Seine, le projet « Cœur de Ville » consiste en la renaturation d’un parvis d’équipements et d’un parking afin de créer des zones de fraîcheur. L’opération, menée en partenariat avec les services municipaux et des élèves de 3ᵉ dans le cadre d’un chantier participatif, s’appuie sur un programme d’usages coconstruit avec les habitantes, habitants, usagères et usagers. 

Des dispositifs de rafraîchissement complèteront la végétalisation, notamment avec la brumisation et l’installation de toiles d’ombrage dans la cour. 

 ©Ivry



Le Grand Chemin

À une autre échelle, « Le Grand Chemin », porté par l’EPT Est Ensemble, vise à créer un corridor écologique de 55 km reliant les principaux espaces verts du territoire. Il repose sur des travaux de façade à façade réduisant la place de la voiture au profit du végétal et des usages de proximité.
 
Trois tronçons ont déjà été livrés à Montreuil, aux Lilas et à Bagnolet. À horizon 2030, le projet doit former une boucle de promenades piétonnes et cyclables à travers les neuf villes du territoire (Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville).

Dans un contexte géotechnique très contraint, il se distingue par son caractère expérimental et ambitieux : réemploi, développement de la pleine terre, gestion intégrée des eaux pluviales et réflexion sur la trame noire. Il constitue ainsi un véritable laboratoire de transformation urbaine, potentiellement reproductible à plus petite échelle sur d’autres secteurs.

Tracé du projet Le Grand Chemin ©Est Ensemble

Des outils pour favoriser la résilience des territoires

Le comité de sélection a également souhaité mettre en lumière deux outils de diagnostic et d’aide à la décision, étape incontournable pour déployer des solutions.
 

Projet Racine

©ACTEE
Le programme ACTEE développe et expérimente une méthode d’adaptation des écoles primaires publiques, « Racine », fondée sur une approche low-tech.

Expérimentée sur 15 écoles, dont une à Drancy, cette démarche met en avant des solutions passives pour limiter la surchauffe et propose une approche globale intégrant les différentes dimensions du confort thermique. Une seconde phase d’expérimentation est en cours, et un guide méthodologique doit prochainement être publié.

 
 

Cartovégétation

©France Nature Environnement
Portée par France Nature Environnement, la démarche Cartovégétation propose des cartes de couverture du sol à haute définition (1 m²), développées à partir du logiciel Graphab (CNRS) et en open data. Représentant très finement l’occupation du sol, jusqu’à l’échelle de l’arbre, elle permet mieux prendre en compte les enjeux de biodiversité et lutter contre l’érosion du vivant, profondément affectée par le changement climatique en Île-de-France.
 
Expérimenté notamment avec l’agglomération Paris-Saclay (commune de La Ville-du-Bois, Essonne) et Arcueil (Val-de-Marne), cet outil contribue aux démarches de planification territoriale, notamment sur la trame verte, ainsi qu’au déploiement de projets urbains en faveur du vivant.

Des rénovations d’ampleur au service de l’adaptation au changement climatique

Pour finir, le comité a valorisé plusieurs opérations de rénovation lourde intégrant fortement l’enjeu du confort d’été dans les bâtiments, très exposés à la surchauffe lorsqu’ils ne sont pas adaptés, ce qui constitue un risque sanitaire réel pour les occupantes et occupants. Ces projets combinent ainsi la réduction des apports solaires, l’amélioration de l’isolation, la ventilation et le rafraîchissement, en s’appuyant sur les principes frugaux : bioclimatisme et dispositifs passifs.
 

Médiathèque James Baldwin et la Maison des Réfugiés

La candidature groupée des maîtrises d’œuvre et d’ouvrage TRIBU et Ville de Paris – DCPA s’est distinguée par une rénovation particulièrement complète et transversale, intégrant à la fois le confort d’été et la gestion des eaux pluviales. Parmi les aménagements phares, figurent des espaces extérieurs largement végétalisés, des surfaces perméables ou infiltrantes lorsque possible, des toitures végétalisées, des protections solaires, de la ventilation naturelle, ainsi que des brasseurs d’air. En outre, le projet est complété par une instrumentation post-travaux permettant d’objectiver l’efficacité des solutions mises en œuvre. 

Il incarne une référence inspirante, susceptible d’alimenter d’autres projets, y compris à des niveaux d’ambition plus modestes.

©Pascal Dhennequin


Conservatoire Frédéric Chopin

La restructuration, extension et réhabilitation thermique du Conservatoire Frédéric Chopin, portée par la Ville de Paris et Litotes, constitue une opération d’ampleur intégrant confort d’été, biodiversité et sobriété des ressources.
 
Le projet intègre la végétalisation de 100 % des toitures, l’installation de 42 nichoirs en façade, le réemploi de matériaux sur les façades, ainsi que des dispositifs passifs pour le confort d’été.
 
C’est un retour d’expérience particulièrement riche, montrant qu’il est possible de mener des opérations d’ampleur en levant des obstacles techniques, opérationnels et réglementaires, et de faire émerger des solutions frugales. 

 ©Sergio Grazia, WRA, Litotes

Les solutions déjà référencées sur AdaptaVille se déploient sur les territoires

Cette édition a également permis de constater le déploiement de nombreuses opérations sur le territoire francilien, dont plusieurs sont déjà référencées sur la plateforme AdaptaVille. Les retours d’expérience illustrent la diversité des leviers mobilisés, de la réutilisation des ressources au confort d’été, en passant par les solutions fondées sur l’eau, la végétalisation ou encore les outils de diagnostic. 

Réutilisation de la ressource en eau 


À Saint-Mandé, les eaux de piscine sont récupérées grâce à cuve de 30 m³ installée sous la voirie, permettant de les réemployer, tandis qu’à Suresnes, les eaux de toiture d’un bâtiment tertiaire sont utilisées pour alimenter les sanitaires, mais aussi les camions de lavage et les citernes d’arrosage de la ville. Enfin, dans une résidence de Paris Habitat, ainsi que dans la cour de l’école Picasso à Corbeil-Essonnes, des modules de végétalisation autonomes en eau de l'entreprise Vertuo permettent de récupérer les eaux pluviales.
 

Confort d’été


En matière de lutte contre la surchauffe, de nouveaux retours d’expériences viendront rejoindre les fiches existantes, sur la surventilation nocturne, mise en œuvre sur un établissement recevant du public par la Ville de Paris, les cours oasis, via le témoignage de Taverny, ou les fontaines et brumisateurs proposés par Water Connect à Paris et à Créteil.
 
S’y ajoutent des solutions pour la rénovation, comme les précadres pour volets roulants avec alimentation solaire d’ALPAC, déployés dans une copropriété à Clayes-sous-Bois (78), mais aussi l’usage d’isolants biosourcés par l’agence d’architecture EQUATEUR dans l’atelier mécanique du Parc Floral de la capitale.
 

Diagnostic et outils de suivi de la surchauffe urbaine


Notre fiche dédiée aux outils de diagnostic concernant les fortes chaleurs sera également enrichie par de nouveaux prestataires :
  •  CityClimateX, avec sa plateforme de modélisation micro-échelle (expérimentée à la gare de Saint-Cyr) ;
  • Urban Cooling Solutions, qui propose des diagnostics de stress thermique urbain et un accompagnement à la conception ;
  • Le cabinet ELAN, évaluant la vulnérabilité climatique des bâtiments, comme l’EHPAD Le Temps des Roses à Maisons-Alfort

Des solutions peu déployées mais prometteuses 

Et certaines initiatives, bien que peu déployées, apparaissent particulièrement intéressantes à suivre dans les prochaines années.

C’est le cas d’un projet d’aménagement d’un quartier de ZAC porté par l’EPA Marne, intégrant une gestion des eaux pluviales visantle zéro rejet et la déconnexion des réseaux, grâce à des espaces verts encreux, des noues paysagères, des pavés drainants et des structures réservoirssous voirie.

Autre piste explorée : une solution développée par le Syndicat du Génie Climatique Couverture Plomberie (GGCP), qui propose d’expérimenter une ventilation naturelle réversible. Elle repose sur le réemploi desconduits de cheminée existants comme systèmes d’échange thermique passif, mobilisant les sous-sols comme source de fraîcheur en été et de chaleur enhiver.

Comment les candidatures ont-elles été choisies ?

Les 46 candidatures reçues ont été évaluées et discutées par le comité de sélection d’AdaptaVille, accueilli le 16 avril au siège de la Métropole du Grand Paris. Il rassemble des expertises variées, garantissant une analyse croisée :

  • Pour l’Agence Parisienne du Climat : Karine Bidart, Directrice générale, Cécile Gruber, Directrice des Transitions et de la Communication, Anna Blouet, Cheffe de projet AdaptaVille, Solène Quéinnec, Chargée de mission adaptation au changement climatique et Marin Pugnat-Kostrzewski, Chef de projet Climat et Adaptation. 
  • Pour la Métropole du Grand Paris : Elsa Touzard, Chargée de mission Adaptation au changement climatique et Florent Doublet, Chargé de mission Plan Climat Air Energie. 
  • Pour la Ville de Paris : au sein de la Direction de la Voirie et des Déplacements Jean-Christophe Choblet, Scénographe Urbaniste, et au sein de la Direction de la Transition Écologique et du Climat Marie Rouaux, Cheffe de projet Paris s’adapte. 
  • Pour l’ADEME : Laurent Caillierez, Responsable du pôle Territoires durables et Claire Peyet Febrer, Responsable de la Cible Collectivités Territoriales & de l’Adaptation au changement climatique.
  • Pour l’Institut Paris Région : Sandra Garrigou, Chargée de projets plans climat et adaptation au sein de l’Agence régionale énergie climat d’Île-de-France (AREC ÎdF) de l’Institut Paris Région et Gabrielle Huart, Chargée de mission solutions fondées sur la Nature et adaptation au changement climatique au sein de l’Agence régionale de la biodiversité en Ile-de-France (ARB ÎdF) de l’Institut. 
  • Pour le Cerema : Isabelle Robinot Bertrand, Responsable du programme Territoires et Développement Durable, et pour la phase d’évaluation en ligne, Sakina Pen Point, Directrice de projets Adaptation des bâtiments au changement climatique. 
  • Pour Météo-France, durant la phase d’évaluation en ligne : Sylvain Mondon, Directeur Île-de-France. 
  • Pour Paris&Co : Clément Manelphe, Chef de projet Expérimentation et Innovation Territoriale. 
  • Pour les Agences Locales de l’Energie et du Climat du territoire métropolitain : Nabil Zenasni et Théophile Nemoz, Chargés de mission climat-énergie-patrimoine pour les collectivités à l’ALEC GPSO Energie, Pauline Habib, Conseillère en rénovation énergétique à l’ALEC Paris Ouest La Défense, Maïa Drouard Chargé de développement et d’animation Transition écologique - énergie – climat à l’ALEC Plaine Commune, Chahinez Idri, Responsable pôle énergie et climat à l’ALEPTE, Komi Ahali, Responsable Espace Conseil France Rénov au CAUE94 et, pour la phase d’évaluation en ligne, Thomas Toutain Meusnier, Directeur adjoint de l’ALEC-MVE.

 
Le comité de sélection réuni le 16 avril pour sélectionner les lauréats de l’Appel àcandidature 2026 © Agence Parisienne du Climat

 

La suite sur AdaptaVille

L’Agence Parisienne du Climat engagera au cours de l’année 2026 le référencement des nouveaux lauréats sur la plateforme AdaptaVille.
  • De nouvelles fiches viendront ainsiprésenter les solutions encore non référencées, tandis que les fichesexistantes seront enrichies de retours d’expérience complémentaires et denouveaux contacts de prestataires.
  • Afin d’en garantir la qualité, un travail d’entretiens sera mené avec les porteurs de solutions ainsi qu’avec lescollectivités et les acteurs ayant mis en œuvre ces projets.
Tout au long de l’année, ces initiatives seront également valorisées à travers différents temps d’échange et d’apprentissage — visites de sites, ateliers thématiques, webinaires ou rencontres — permettantde découvrir concrètement les solutions et d’échanger avec leurs partiesprenantes.

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Un grand merci à toutes les structures candidates pour la richesse de leurs propositions et leur engagement, y compris celles qui n’ontpas été retenues cette année.

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